Armées

The Attrition Illusion In The Middle East

Régis Ollivier – March 15, 2026

Already used by Russia in the war against Ukraine — and now invoked against Iran — the same narrative keeps returning: wait long enough and the adversary will run out of missiles and ammunition.

The world waits.

And waits.

Like Sister Anne in the old tale, it keeps looking to the horizon… and sees nothing coming.

For now, Iran continues to fire, again and again.

At the same time, Donald Trump is attempting to rally France and other countries in order to widen the conflict and internationalize the theater of operations.

A way of drawing ever more actors into a world war that still does not yet speak its name.

Recent history reminds us of a simple truth:

A war is always easier to start than it is to end.

🫡 The Colonel sends his regards.


Read also
How Donald Trump lost control of the war he started.

https://www.lepoint.fr/monde/chronique-comment-donald-trump-a-perdu-la-main-sur-la-guerre-quil-a-declenchee-LWHH42RF65D3FMIB4MASCW653M/

Armées

Guerre au Moyen-Orient : La stratégie d’épuisement ne fonctionne pas toujours.

Régis Ollivier – Le 15 mars 2026


Déjà utilisée par la Russie dans la guerre contre l’Ukraine, mais aussi contre la Russie et aujourd’hui contre l’Iran, elle consiste à attendre et à annoncer que l’adversaire s’épuise en missiles et en munitions.

Comme « Soeur Anne », le monde attend et ne voit rien venir.

Pour l’instant, l’Iran tire encore et toujours.

Dans le même temps, Donald Trump cherche à mobiliser la France et d’autres pays afin d’élargir le conflit et d’en internationaliser le théâtre.

Une manière d’entraîner davantage d’acteurs dans une guerre mondiale qui ne dit pas encore son nom.

L’histoire récente nous rappelle une chose simple :

une guerre est toujours plus facile à déclencher qu’à conclure.

Le Colonel vous salue bien 🫡

Lire aussi : Comment Donald Trump a perdu la main sur la guerre qu’il a déclenchée.

https://www.lepoint.fr/monde/chronique-comment-donald-trump-a-perdu-la-main-sur-la-guerre-quil-a-declenchee-LWHH42RF65D3FMIB4MASCW653M/

Géopolitique

Iran : quand une guerre commence sans théorie de victoire

Résumé du texte : Un ancien analyste de la CIA reconnaît que le Mossad dispose d’une capacité d’infiltration très supérieure en Iran, reposant sur des réseaux humains, la diaspora persane et l’intégration technologique du renseignement.

La CIA possède des analystes de haut niveau mais souffre d’un accès limité au terrain et de contraintes bureaucratiques.

Israël, lui, traite l’Iran comme une menace existentielle, ce qui explique l’ampleur de ses efforts.

Mais le point le plus préoccupant est ailleurs : selon McCloskey, la guerre a commencé sans stratégie claire de victoire.

Un ancien analyste de la CIA reconnaît que le Mossad dispose d’une capacité d’infiltration très supérieure en Iran, reposant sur des réseaux humains, la diaspora persane et l’intégration technologique du renseignement.
La CIA possède des analystes de haut niveau mais souffre d’un accès limité au terrain et de contraintes bureaucratiques.
Israël, lui, traite l’Iran comme une menace existentielle, ce qui explique l’ampleur de ses efforts.
Mais le point le plus préoccupant est ailleurs : selon McCloskey, la guerre a commencé sans stratégie claire de victoire.

Régis Ollivier – Le 14 mars 2026

Un ancien analyste de la CIA – David McCloskey – vient de lâcher une remarque étonnante sur la guerre en Iran.

Il reconnaît que le Mossad dispose en Iran d’une profondeur d’infiltration que Washington n’a jamais atteinte.

La raison est simple.

Pour Israël, l’Iran n’est pas un dossier stratégique parmi d’autres.

C’est une menace existentielle.

Et lorsqu’un État considère une menace comme existentielle, tout change :
les moyens, les méthodes, la prise de risque… et surtout la détermination.

– Infiltration humaine.
– Exploitation des diasporas.
– Fusion technologique des données.

Le renseignement devient alors une véritable arme de guerre.

Mais la remarque la plus troublante de cet ancien analyste est ailleurs.

Selon lui, la guerre a commencé…

sans théorie claire de victoire.

Or en stratégie, déclencher une guerre sans savoir comment la terminer relève rarement du génie militaire.

L’histoire appelle cela autrement :

un pari.

Et les paris stratégiques se terminent souvent par des guerres longues.

Un enlisement auquel l’histoire récente nous a malheureusement habitués.

Le Colonel vous salue bien 🫡

Lire aussi https://lnkd.in/e4rpJDnR

Un autre regard sur le monde par Régis Ollivier

Une belle plume au service de nos valeurs

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